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Brèves : Baisse des prix: HUILE EN FÛT à 900cfa - RIZ BRISE ORDINAIRE à 260cfa - SUCRE à 575cfa         
Accueil > Actualité > Ministère du commerce, de la consommation, du secteur informel et des PME budget de 9.790.558.442 F CFA

LOI DE FINANCES 2019

Ministère du commerce, de la consommation, du secteur informel et des PME budget de 9.790.558.442 F CFA

9 janvier 2019

 

La Commission de l’Économie générale, des Finances, du Plan et de la Coopération Économique de l’Assemblée nationale avait reçu le ministre Alioune SARR, le 17 novembre 2018. La dite commission a présenté son rapport, à la séance plénière le 06 décembre 2018.

Le budget du Ministère du Commerce, de la Consommation du Secteur Informel et des PME, a été arrêté à la somme de neuf milliards sept-cent quatre-vingt-dix millions cent cinq cent cinquante-huit mille quatre cent quarante-deux (9.790.558.442 F CFA).

Les occasions ont été saisies par le ministre Alioune SARR, pour revenir sur quelques réalisations du Département, au courant de l’année 2018.

1)Commerce intérieur

Depuis 2012, le marché des produits de consommation courante est demeuré stable au Sénégal, grâce, notamment à une politique efficace de consolidation de la sécurité et de la protection des consommateurs mais aussi d’amélioration de la régulation des marchés.

« Cette année, malgré une conjoncture mondiale difficile pour certains produits (riz brisé d’origine indienne, huiles), les prix au détail du riz brisé non parfumé, de l’huile végétale et du sucre cristallisé, ont fait l’objet d’une surveillance stricte et régulière de la part du Ministère » a rappelé le ministre.

Pratiquement, la quasi-totalité des produits de grande consommation ont connu des baisses de prix sur la période de 2012 à 2018, soit : • - 13% sur le Riz brisé non parfumé ; • -11,5% sur le sucre cristallisé ; • -10% à -25% sur le litre d’huile et -3% à -11% sur la dosette (250 ml) ; • - 12,6% sur le sac de Farine de 50 kg ; • -14% sur la baguette de pain de référence.

Par ailleurs, les dispositifs de commercialisation et de gel des importations de sucre cristallisé, de l’oignon, de la pomme de terre, du riz, exécutés par l’Agence de régulation des marchés (ARM) et la Direction du Commerce intérieur, initiés depuis 2012, ont eu un véritable impact positif sur la couverture de la consommation nationale par la production locale.

En effet, il a été noté sur les produits concernés, une très forte hausse de la production nationale ainsi qu’une bonne pénétration sur le marché intérieur. Ces points positifs ont été accompagnés d’une grande maitrise des stocks et d’une réelle stabilité des prix.

Quelques exemples viennent illustrer l’efficacité de cette politique de régulation.

Durant l’année 2018, les volumes de riz sénégalais commercialisés dans la plateforme sont sur une tendance haussière, en lien avec une demande locale en forte progression.

Durant le premier semestre 2018 et pour la campagne de contre-saison chaude, il a été commercialisé dans le cadre de la plateforme de commercialisation du riz local, un tonnage cumulé de 13 782 tonnes pour un montant de3,6 milliards de F CFA.

Sur le marché des huiles raffinées, il est noté une hausse substantielle de la consommation avec un marché de près de 200 000 tonnes en 2017 dont 90% sont importés. C’est pourquoi, sur instruction de Monsieur le Président de la République, des voies ont été trouvées pour valoriser la production nationale d’huile d’arachide dans le cadre d’un protocole multipartite.

Le Ministère en charge du Commerce, pour sa part, a mis en place un mécanisme de régulation des importations concomitamment à l’action des huiliers pour la promotion de l’huile d’arachide et la sensibilisation des consommateurs sénégalais à la consommer. Ce dispositif a permis une reprise de la production d’huile raffinée d’arachide pour le marché sénégalais. Pour rappel, la production d’huile brute d’arachide venant des unités traditionnelles , concernant 24.000 producteurs, (100 000 tonnes), après raffinage, a été achetée et distribuée par les importateurs-distributeurs.

Concernant la pomme de terre, la production est passée de 14.000t en 2014 à 140.000 tonnes en 2017. 12 milliards cfa ont été investis par Senindia dans le secteur. Relativement à la qualité des produits alimentaires, le laboratoire (LANAC) a testé plus de 3.500 échantillons et des saisies ont été opérées sur des produits suspects.

Le Gouvernement a souhaité répondre aux attentes générales des acteurs locaux pour la modernisation des infrastructures commerciales surtout en milieu local, notamment :

•Programme de mise en place de neuf (09) plateformes de commercialisation des produits agricoles, dont le complexe commercial sous régional de Diaobé qui est à un stade très avancé ;

•Construction du marché d’intérêt national et de la Gare des gros porteurs déjà terminé. Il sera inauguré en janvier 2019.

Toujours dans le cadre de la modernisation des infrastructures de stockage, la mise en place progressive du Système de Récépissé d’Entrepôt de marchandises (SRE) a permis d’identifier, dans la Vallée du Fleuve Sénégal, 111 infrastructures de stockage de riz d’une capacité globale de 93 800 tonnes, à réhabiliter pour un coût global de 1,737 milliard de francs CFA.

2)Renforcement de l’intégration efficace du Sénégal dans le commerce international

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord de l’OMC sur le Facilitation des Échanges (AFE) entré en vigueur le 22 février 2017, la DCE pilote le projet de création du Portail d’Information Commerciale (PIC) du Sénégal. Cet outil permettra de mettre à la disposition des opérateurs économiques les informations nécessaires pour respecter les règles prescrites par tous les organismes publics qui contrôlent les activités d’importation, d’exportation ou de transit.

Pour la promotion des échanges commerciaux, l’ensemble des activités menées ont contribué à l’amélioration de la connaissance des marchés et à la Promotion des produits « ORIGINE SENEGAL », notamment par :

-  Le renforcement de la compétitivité des PME sénégalaises à l’export notamment sur des marchés difficiles, exple : le marché canadien ;

-  Accès aux marchés pour des produits parfois nouveaux ou délicats (mangue, noix de cajou, pomme de cajou, sésame, poisson) sur divers marchés : Belgique, de la Tunisie de la chine, du Nigéria, USA, le Maroc, la Tunisie, l’Espagne, la Russie et la Turquie ;

Cette année le Sénégal battra tous les records en matière d’exportation de mangue. Nous passerons de 17.000 tonnes à l’export en 2017 à plus de 21.000 tonnes avec un chiffre d’affaires de plus de 12 milliards de FCFA.

3)Promotion de l’entreprenariat privé, de la TPE et des PME/PMI et amélioration du climat des affaires

Selon le ministre l’ « objectif d’aider les PME à se développer et à innover en vue de diversifier l’offre de produit MADE IN SENEGAL s’est vu renforcé cette année :

•2.071 PME sont formées, •1.258 entrepreneurs potentiels ont été sensibilisés et formé à l’entrepreneuriat, •150 porteurs de projets subventionnés dans le cadre de l’élaboration de Plan d’Affaires pour un montant de 1,2 milliards de Francs CFA, •47 PME accompagnées à la modernisation de leur gestion et 124 autres sont accompagnées à la recherche de financement ; •150 Petites et Moyennes Entreprises accompagnées en Cloud Computing, •etc.

On constate que une dizaine de filières ou secteurs qui connaissent le plus souvent des croissances exceptionnelles à l’exportation et des avantages compétitifs certains et qui ont l’avantage aussi de créer beaucoup d’emplois : les secteurs des préparations alimentaires, l’horticulture, les Huiles essentielles, les produits de parfumerie/de toilette, les peaux et ouvrages de vannerie, les plantes vivantes et produits de la floriculture, etc.

4)L’amélioration de la compétitivité des entreprises : le programme de mise à niveau des entreprises

Dans le cadre de cette phase de pérennisation du Programme de Mise à niveau, 75 dossiers d’entreprises ont été approuvés, ce qui représente 45 milliards d’investissements approuvés pour 9 milliards de primes octroyées en contrepartie et 6 milliards de primes décaissées au profit des entreprises bénéficiaires.

Sur un autre registre, le Programme de mise à niveau spécifique des entreprises de la Casamance, lancé en octobre 2015, pour accompagner 85 entreprises de la Région naturelle de la Casamance (Ziguinchor, Kolda et Sédhiou) à raison de 25 entreprises a vu, cette année, 14 dossiers approuvés pour un montant d’investissements de 436 millions de F CFA et 210 millions de F CFA de primes octroyées.

En 2017, le BMN et l’ADPME ont démarré, sur financement de l’Union Européenne/AFD/ Etat du Sénégal (7,7 milliards FCFA) un nouveau Programme intitulé « Développer l’emploi au Sénégal - Renforcement de la compétitivité des entreprises et de l’employabilité dans les zones de départ ».

Ce programme vise à agir à la fois sur la demande et sur l’offre d’emploi, en proposant une mise à niveau d’entreprises dans des secteurs à fort potentiel, tout en professionnalisant la main d’œuvre employable sur les mêmes filières et régions concernées (Ziguinchor, Sédhiou, Kolda, Louga, Saint Louis, Matam, Tambacounda, Kédougou).

5)Renforcement du cadre institutionnel et réglementaire des différents secteurs et de la mise en œuvre des politiques sectorielles.

Le Département a poursuivi le processus de finalisation d’un certain nombre de réformes entreprises depuis 2017 visant à renforcer le cadre réglementaire de ses différents secteurs. Il s’agit, entre autre :

•De la réforme du cadre juridique (loi n° 94-63 du 22 août 1994 sur les prix, la concurrence et le contentieux économique) pour mieux renforcer les instruments juridiques visant à assurer aux consommateurs sénégalais une meilleure protection ;

•L’élaboration de la loi pour le développement des PME et la modernisation de l’économie qui décline les réformes et incitations nécessaires à l’éclosion d’un tissu densifié de PME. Elle a été déjà adoptée en Conseil des Ministres.

•Le projet de loi sur les prix et les pratiques commerciales qui apporte une meilleure protection des consommateurs relativement aux nouvelles pratiques commerciales (vente à distance, contrefaçon, démarchage, vente à solde, etc.) et renforce les sanctions prévues pour les cas de tromperies sur la qualité et sur la quantité et de pratiques de prix illicites.

•Les mesures réglementaires visant à améliorer les règles d’organisation de la grande distribution au Sénégal.

 

 

 


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